Les différentes raisons contraignant un praticien de refuser la pratique d’une liposuccion

La chirurgie de reconstruction des seins
17 mai 2017
Les consultations avant et après une augmentation mammaire
5 juin 2017

Par envie d’avoir un corps parfait, certaines personnes osent se lancer à des actes de chirurgie esthétique plus délicate. Toutefois, il se peut que leur état de santé ne leur permette de pratiquer de telles interventions. Dans cet articles on vous présente les contres indications d’une liposuccion.

Besoin d’un examen préopératoire avant la liposuccion

Bien qu’elle se présente sous forme d’une procédure de chirurgie plutôt délicate, la liposuccion peut être pratiquée librement. Toutefois, avant de réaliser l’intervention, le praticien doit effectuer un bilan préopératoire d’une liposuccion en vue d’éviter les risques et d’aider le patient également à prendre la bonne décision. En effet, ce type d’examen lui permet de connaître l’état de santé du patient et d’évaluer si l’opération d’aspiration de graisse peut être réalisée sans risque. Grâce à cet examen également, le praticien pourra trouver plus facilement les traitements à adopter en cas de complication.

Les différentes contre-indications d’une lipoaspiration

Plusieurs raisons peuvent amener un praticien à refuser la pratique de la liposuccion chez un patient. En premier lieu, cette intervention est déconseillée chez les personnes atteintes de diabète, leucémie, hypertension, cancer ou d’autres maladies très graves.

Elle ne peut aussi avoir lieu dans le cas où la patiente est enceinte ou en période d’allaitement, suit un traitement médical faisant saigner ou à base d’antidépresseurs, en cas d’obésité, en cas de prise de pilule contraceptive ou encore chez un fumeur. La prise de l’aspirine est interdite 15 jours avant l’opération. Il faut aussi que la personne soit majeure, c’est-à-dire, en état de prendre la décision pour réaliser une liposcultpure du ventre.

Dans le cas où le patient est mineur, la présence des parents et plus que nécessaires. Et le praticien doit également programmer un entretien durant lequel, il tentera de connaître les raisons qui poussent l’enfant à procéder à l’intervention et de savoir si c’est réellement sa décision ou celle de ses parents. A noter que le praticien ne doit en aucun cas donner son avis.