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Les emplacements possibles pour la pose d’implant mammaire

Du choix des implants dépend la qualité du résultat, surtout si l’on souhaite obtenir une poitrine d’aspect naturel.

Aujourd’hui, l’éventail des prothèses et des techniques disponibles est beaucoup plus large qu’il y a deux décennies. Chacune d’elles présentant divers avantages et inconvénients, il convient de choisir avec son chirurgien, celle qui répond le mieux à ses attentes et à sa morphologie.

Il faut toujours garder à l’esprit que :

  • La poitrine évolue lors des grossesses et avec l’âge
  • Un chirurgien peut refuser une demande d’intervention démesurée.

Qui plus est, il importe, aujourd’hui, de privilégier des implants sûrs, bénéficiant d’une antériorité importante de mise sur le marché et des contrôles réguliers.

Suivant la morphologie de la patiente, le médecin peut proposer plusieurs manières de positionner la prothèse.

Après le choix de la forme, le type et le volume de l’implant à poser à l’intérieur du sein, le chirurgien doit déterminer le positionnement de la prothèse mammaire. Plusieurs facteurs détermineront la position à choisir ( type, volume et composition de l’implant mammaire à poser).

Positionnements de la prothèse mammaire

Voici les trois positions possibles pour la pose d’implant mammaire :

position prothèse mammaire

La position rétro-musculaire

Les implants sont placés sous le muscle grand pectoral.

Cet emplacement est indiqué pour les patientes très minces car il favorise un camouflage des contours de la prothèse et un résultat naturel. De plus, il autorise l’allaitement en toute sécurité.

Cependant, ce positionnement de l’implant réduit la mobilité des seins et lors de la contraction musculaire, fait apparaitre des déformations. De même, on observe souvent au repos un double sillon inesthétique dans la partie inférieure du sein.

La position rétro-glandulaire

L’implant est positionné derrière la glande mammaire et devant le muscle grand pectoral.

Cet emplacement est indiqué chez les patientes qui présentent un certain affaissement de la poitrine et dont l’épaisseur cutanée permet de camoufler les contours de l’implant.

Cette position conserve l’aspect naturel du sein et permet de positionner idéalement la prothèse dans le sillon sous-mammaire. Les suites opératoires sont, dans ce cas, bien moins douloureuses.

La position en « dual plan »

Bien que plus compliquée, la technique la plus moderne et offrant les résultats les plus naturels est le « dual plan » (ou bi-plan). Elle est privilégiée chez les femmes minces présentant une faible épaisseur cutanée et un faible volume de tissu glandulaire et souhaitant un « joli déroulé » des seins.

Cette technique présente les avantages des loges pré-musculaires et rétro-musculaires, en dissimulant la partie haute de l’implant sous le muscle grand pectoral et empêchant la partie basse, logée sous la glande mammaire, de se figer lors des contractions du muscle.

Inconvénient :

Les bords de la prothèse se sentent plus facilement au toucher.